Le sous-réalisme créole n’a pas forcément à voir avec le surréalisme. Comme le Pop Latino n’a pas forcément à voir avec le Pop Art. Le sous-réalisme créole est un surréalisme autodidacte, c’est comme utiliser le mot “expressionnisme” dans le sens de nécessité d’exprimer très fortement quelque chose.
| Marcos Lopèz est né en 1958 à Santa-Fe, Argentine. En 1982, il abandonne des études d’ingénieur pour se consacrer exclusivement à la photographie. À partir de 1984, il prend part à la création du Groupe d’Auteurs Photographes, se lie à des artistes d’autres disciplines (L. Maresca, M. Schvartz...), participe de divers projets collectifs et collabore avec divers médias indépendants de Buenos Aires : Expreso Imaginario, Banana, Alfonsina, El Porteño, El Angel… En 1989, part étudier le cinéma à Cuba, où il réalise des documentaires et assiste Gabriel García Márquez dans une série que l’écrivain réalise pour la télévision. De retour à Buenos Aires, réalise des documentaires et signe la direction de la photographie de long-métrages. En 1993, publie Retratos, son premier livre de photographies, puis en 2000, Pop Latino et en 2003 Sub-réalisme créole. À partir de 2002, réalise de nombreuses expositions individuelles et participe de divers festivals – Blacklight (Finlande), Rencontres Colombiennes de Photographie (Medellin), Forum de Photographie Latino-américaine (Mexico)… – et foires d’Art contemporain (Chicago, Art Basel à Miami, Paris Photo, Arte BA, MACO à México, FIA à Caracas et ARCO à Madrid). Marcos est représenté par les galeries Luís Fernando Pradilla (Madrid), Ruth Benzacar (Buenos Aires) et Project B (Milan). contact : <estudio@marcoslopez.com> |